Newsletter 35 de Sandrine Mulas/Mai 68

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" « Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal».
À celui qui suit cette maxime, il n'arriverait que du bien.



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"Fermons la télé, Ouvrons les yeux."
Mai 1968




La France libérale de Macron s’enfonce dans la crétinerie collective.
Les chaînes de télé privées et la télé publique diffusent des programmes qui atteignent des sommets de médiocrité, voire d’imbécillité. Que sont devenues les émissions intelligentes de naguère ?


Ouah ! Vous vous rendez compte, il neige en hiver et il a gelé hier ! Une nouvelle incroyable ! Déjà, qu’il faisait des orages en été et que personne ne nous avait prévenus, sauf la télé. Plus surprenant, il paraît aussi que les fleurs éclosent au printemps. Mais aussi, qu’il pleut en automne. Oui oui, ils l’ont dit à la télé. Çà, c’est le réchauffement climatique qui disent « nos » journalistes.
Où on va ma brave dame !


La télé devient un instrument d’abêtissement de masse

 
Infantilisation, abêtissement et buzz à tout prix


Journalistes, animateurs… l’infantilisation à tour d’émissions « pathos », ou de télé-réalité, d’une indigence absolue, où des Français « moyens », principalement des femmes et des jeunes, sont invités à se mettre à nu devant des millions de téléspectateurs, en exposant leurs vies, leurs problèmes, leur intimité, sans que le caractère indécent de leur exhibition ne les choque le moins du monde. Préoccupant !

 
 
Des présentateurs massacrent le français,
il s’en foutent, ils sont là pour se montrer



Propos recueilli auprès de mon voisin, André, 69 ans, ancien frondeur de MAI 68
" Ainsi va la France libérale qui, loin de se soucier d’instruire les Français
et de leur permettre de développer leur intelligence,
s’enfonce dans la bêtise de masse, voulue par ceux qui ont porté Macron à l’Élysée.
Il y a du fric à se faire, en rendant chaque jour un peu plus crétin le Français moyen.
Un crétin ne réfléchit pas, il fait comme la bête de somme, il supporte et court comme un damné quand le riche lui offre des soldes ou une promotion sur le Nutella !
Des miettes quoi ! Ils appellent çà être heureux !

La crise de mai 1968 était, dans un premier temps,
une révolte de la jeunesse protestant pêle-mêle contre la guerre du Vietnam, les dysfonctionnements de l’enseignement supérieur et la société de consommation. "

Je vous laisse faire les conclusions sur les possibilités d'une prochaine révolution.
 


 

GILLES CARON

 LE PHOTOGRAPHE DE MAI 68



Il y a 45 ans, le photojournaliste Gilles Caron disparaissait au Cambodge.
Son corps n'a jamais été retrouvé. Mais ses photos demeurent.

Pour paraphraser Maupassant, Gilles Caron est entré dans la photographie comme un météore, il en est sorti comme un coup de foudre.

Le 5 avril 1970, âgé de 30 ans, il disparaît dans le sud du pays, à 60 km de Phnom Penh, sur la route n°1 qui relie le Cambodge au Vietnam. On retrouve la voiture intacte de son chauffeur. La zone est contrôlée par les Khmers rouges. A-t-il été abattu ? A-t-il succombé à un bombardement ? A la malaria ?


En quatre années, Gilles Caron n'aura manqué aucun des rendez-vous majeurs de l'actualité internationale au sein de l'agence Gamma  : la Guerre des Six jours en Israël (1967) la guerre du Vietnam, celle du Biafra,  mai 1968 à Paris, les émeutes d'Irlande du Nord et le Printemps de Prague (1969).

Partout, il laissera des photos emblématiques, d'une puissance émotionnelle rarement égalée. 





Gilles Caron est la figure emblématique des photoreporters qui couvrent Mai 68.
On lui doit le sourire espiègle de Daniel Cohn-Bendit face à un policier.



Il a le sens de l’image historique.
Car les photographes ne travaillent pas seulement pour les news, pour les magazines d’actualités, mais aussi pour l’histoire.
En 1973, sur le modèle de Gamma, Sigma et Sipa sont fondées dans la capitale.
Paris devient la cité du photoreportage, cinq ans après Mai 68. La presse magazine peut montrer mieux que quiconque, l’actualité sans fard, sans filtre, sans censure.



 

A l’occasion du 50e anniversaire des évènements de Mai 68,
la Ville de Paris et la Fondation Gilles Caron présentent la première grande exposition consacrée au photographe à Paris.
Elle se tiendra du 4 mai au 28 juillet 2018 à l’Hôtel de Ville.






 

LE LIVRE :






Chaque semaine, retrouvez une photo entourée d'une énigme à résoudre.
Les 5 premiers à m'envoyer la réponse à la photo
avec leurs coordonnées postales
à contact@sandrinemulas.com
recevront un cadeau .





Où a été prise cette photo ?
indice : entre la Brière et l'estuaire



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BRAVO à l'unique GAGNANT de la semaine dernière :
François B
Ce cargo (méthanier pour être exact) fait 175,49m hors tout
François nous précise que l'on sait que c’est un méthanier principalement grâce à son canote orange sur rampe d’expulsion rapide à la poupe. C’est obligatoire pour eux.

 




A découvrir sur le site



le site MADE in LONDON !!

 https://artlimes.com



Mes photos y sont présentes via la galerie Bruno MASSA


Ma photo de "Gotham city" sur ArtLIMES :

ici






 



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