Newsletter 48 de Sandrine Mulas/Halloween

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« The falling skeleton»
 



 


Une collection de clichés anonymes dont les plus anciens datent de 1875. Le livre Haunted Air d’Ossian Brown préfacé par David Lynch datant de 2010 nous plonge dans l’ambiance des déguisements de la fête d’Halloween réalisés entre 1875 et 1955. Certaines photographies font encore frémir.

 





 











 

LE COUP DE GUEULE DE LA SEMAINE

 
La photographie ne s’est jamais si bien portée,
LES PHOTOGRAPHES JAMAIS SI MAL

La photographie en marge de la politique culturelle de l’Etat

Le manque de soutien à la création photographique française est flagrant, alors que la majorité des arts en bénéficient : le CNC pour l’audiovisuel, les subventions pour le théâtre, les quotas pour la musique, le statut des intermittents, etc. A l’heure où l’image est un enjeu majeur de l’avenir, ce vide est incompréhensible. En occultant ses besoins, la production photographique s’assèche et les sources d’information et de contenus se réduisent. Nous demandons un soutien concret par le biais d’aides à la création et à la production pour les photographes.

Une généralisation de la gratuité

La photographie est trop souvent liée à la notion de gratuité. De plus en plus de lieux ou d’événements ne prévoient aucun droit d’auteur pour les photographes. Pourtant fournisseur de la matière première - et alors que tous les autres postes sont rémunérés (du menuisier qui construit les cimaises au directeur du lieu ou du festival) -, le photographe est trop souvent le seul à ne pas l’être. Cet état de fait est d’autant plus inacceptable que nombre de ces événements reçoivent des subventions publiques. Nous vous demandons de faire respecter le droit de présentation - donc que les obligations de rémunération des photographes soient effectives - et que les subventions soient conditionnées par l’application de celles-ci. Nous demandons également qu’un pourcentage non négligeable des subventions pour les événements photographiques soit obligatoirement alloué aux droits d’auteurs des photographes y participant.

Une presse hors la loi

Le non-respect des délais légaux de paiement reste d’actualité. Plusieurs grands groupes de presse continuent de prolonger ces délais bien au-delà de ce que la loi leur impose. Plusieurs agences et collectifs de photographes ont dû déposer le bilan cette année, de nombreux autres sont au bord de l’asphyxie. Nous demandons à l’Etat de conditionner ses subventions aux groupes de presse au respect des délais légaux de paiement. Nous demandons également d’interdire à ces groupes de contraindre les photographes ou de conditionner leurs commandes à une rediffusion de leurs images par ces mêmes groupes de presse.

Chutes des tarifs

Profitant d’une situation économique critique, de nombreux commanditaires réduisent d’année en année le taux de rémunération des commandes passées aux photographes, ainsi que les tarifs de publication des photographies issues de leurs archives. Les photographies sont donc actuellement achetées en dessous d’un coût de production très lourd pour les photographes. Le tarif minimum de la pige journalière mis en place par décret il y a un an est irréaliste et indécent ! Nous demandons la mise en place d’une régulation des tarifs basée sur les coûts réels de production des photographies.

Concurrence déloyale

L’Etat français soutient financièrement l’Agence France-Presse, lui permettant de réduire ses tarifs et de proposer aux médias des forfaits d’utilisation que les structures indépendantes ne peuvent pratiquer. Cet état de fait contribue grandement à la précarité des photographes et à l’extinction des agences et collectifs indépendants. Nous demandons que cette concurrence déloyale et illégale cesse.

En conclusion, les photographes sont les parents pauvres de la discipline artistique la moins considérée par les institutions françaises.
Et cela, malgré la richesse de leur production et bien que la photographie soit née en France, que les événements photographiques les plus emblématiques s’y déroulent, que l’image et la photographie soient l’un des enjeux majeurs des années à venir et que ce secteur génère une réelle économie. Nous, photographes français, vous sollicitons pour qu’elle puisse continuer à vivre, à se développer et à enrichir le pays où elle est née.


Et comme si tout va bien,
vous serrez 2 à avoir lu jusqu'à la fin de cet article
Je vous remercie chaleureusement.
Vous, je vous aime.
Merci.


source : liberation


 
 

 
 

Je récupère tout type de pellicules photos,
même et surtout les raretés
des 35mm, 110mm, 120mm,126mm...
Et là vous vous dites : elles sont périmées
Justement, c'est pour ça que vous les avez rangées là.

Et bien justement, c'est comme ça qu'elles me plaisent !
contactez moi:
contact@sandrinemulas.com




 



 






Superhero days at coney island / Avengers




 

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